Underplayed Gems

La Décharge (1971)

La Décharge poster
Directed by
Jacques Baratier
Genre
drama film
Country
France
Runtime
1h 17m
Rating
5.8 of 10 from 4 voters
Elsewhere
IMDb
The 3D catalogue: film cases on wooden shelves, with the cat sitting at the counter next to its greeting.

The catalogue in 3D

The film shelves have a room of their own that you can walk around in. The cat behind the counter is the AI Catbot, and they pick real films from the same catalogue when you tell them what you feel like watching. Nothing is for sale, here or in there. Go in from here and this film is already out on the counter, with more like it waiting on the shelf next to it.

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How it feels

A French film that satirizes the urban planning of new towns in the Paris suburbs. It criticizes the corruption and hypocritical idealism behind the destruction of shantytowns and the rise of consumer society in massive housing complexes.

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What happens

La Ville bidon est un film français réalisé par Jacques Baratier, sorti en 1976. Il s'agit de la reprise du téléfilm La Décharge, tourné en 1968 et 1970, réalisé en 1971 mais censuré et donc non diffusé sous ce format. Le film a été réédité en DVD en 2008 par Doriane Films. Ce film satirique est une critique de l'urbanisme des villes nouvelles dans la banlieue parisienne, dont il montre l'affairisme et l'idéalisme hypocrite, dans le contexte du démantèlement des bidonvilles et de la spéculation sur les terrains vagues (gravières et décharges). Il insiste aussi sur l'absurdité de la vie dans les grands ensembles, dans un contexte de montée de la société de consommation. Le titre du film est lui-même un jeu de mots qui veut signifier que les « bidonvilles » ont été remplacés par leur inverse « une ville bidon » qui n'est une amélioration qu'en apparence, car, l'auteur s'emploie à démontrer que cette ville nouvelle contient autant d'aliénation, et peut-être même plus, que ce qu'elle prétendait remplacer. À la fin du film (1 h 17 minutes) Jacques Baratier est prémonitoire quant à l'avenir des « grands ensembles ». Faisant parler le gardien d'immeuble, il prédit sentencieusement : « La qualité de la vie, qu'ils disent ! Là où il y avait des trous pleins d'ordures, ils ont bâti des grandes bites en ciment… Et ils croient que c'est pour toujours ? Moi, j'attends ! Et j'attends même pas vingt ans, pour voir comment tout ça va pourrir, comment tout ça va culbuter à la décharge… » (from Wikipedia, CC BY-SA)

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