Une Larme dans l'ocean (1973)

- Original title
- Une larme dans l'océan
- Directed by
- Henri Glaeser
- Genre
- drama film
- Country
- France
- Runtime
- 1h 26m
- Rating
- 6.5 of 10 from 2 voters
- Elsewhere
- IMDb
How it feels
In 1942, a Jewish community in the Warsaw Ghetto is torn between nonviolent faith and armed resistance as Nazis tighten their grip. A Catholic count risks his fortune and safety to help those condemned by history. The film shows the struggle, betrayal, and fragile alliances among people facing impossible choices.
somberbleakhistoricaltensecontemplativegrimpoignantslow-burn
What happens
Une larme dans l'océan est un film français réalisé par Henri Glaeser, tourné en 1971 et sorti en salles en 1973. Une larme dans l’océan (adaptée du roman de Manès Sperber) plonge au cœur du ghetto de Varsovie en 1942, là où l’espoir s’étiole et où l’humanité vacille. Tandis que les nazis resserrent leur étau, une communauté juive déchirée entre résignation et révolte tente de survivre. D’un côté, les partisans de la non-violence s’agrippent à une foi fragile en la dignité humaine ; de l’autre, les voix de la résistance armée s’élèvent, prêtes à mourir debout plutôt que vivre à genoux. Un comte catholique, figure tragique et fraternelle, refuse la neutralité. Il vend les joyaux de sa lignée, met en péril sa liberté et son nom pour soutenir ceux que l’Histoire condamne déjà. Autour de lui, les alliances s’ébauchent puis s’effondrent : les résistants polonais hésitent puis refusent intégrer le combat des Juifs à leur propre lutte pour la libération nationale. Une larme dans l’océan est une méditation poignante sur le courage et l’abandon, l’engagement et la trahison, l’humain et l’inhumain. Sans effets superflus, Henri Glaeser compose une fresque dépouillée où chaque regard, chaque silence, pèse plus lourd qu’un cri. Ce n’est pas un film sur la Shoah, c’est un film sur les choix qui font de nous, ou non, des hommes. Ce film raconte moins la guerre que le choix de rester humain quand le monde s’effondre. Chaque personnage y devient une larme – infime, solitaire – dans l’océan d’un siècle englouti par la barbarie. Une larme dans l'océan (A Tear in The Ocean) a été présenté au Festival de Cannes, s'est vu décerner une étoile de cristal, (pré-césar catégorie Grand Prix) et fut également présenté au Moma (Museum of Modern Art) à New York avant d'être référencé parmi les sujets de philosophie du baccalauréat. Qualifié par le Los Angeles Times de « trésor enfoui et déterré qui vous renverse », par le New York Times de « film à la fois provocateur et efficace », par le journal La Croix de « puissant et universel », par le magazine Elle de film « dont la pureté fait honneur au cinéma ». Une larme dans l'Océan fut également prisé par André Malraux, Eugène Ionesco, Gilles Jacob (L'Express). Extrait du dossier de presse : Elle : Une Larme dans l'Océan d'Henri Glaeser. Une communauté juive en Pologne à l'heure des persécutions. Faut-il lutter ou céder ? S'abandonner aux desseins de Dieu ou s'opposer à la folie des bourreaux ? Plier ou résister ? Questions que pose Henri Glaeser avec infiniment de pudeur, de sensibilité et d'émotion dans ce film dont le tact, la ferveur, la pureté font honneur au cinéma. L'Express : Gilles Jacob a vu Une Larme dans l'Océan. « Voici une œuvre rare, sensible, généreuse. La chronique de la vie d'une communauté juive, en Pologne, à l'heure des ghettos. Aux prises avec les nazis, mais aussi avec les paysans aux côtés de qui ils résistent, et avec les traditions séculaires. Henri Glaeser (La Main) pose sans emphase le dilemme des persécutés de la dernière guerre. Fallait-il céder à la résignation et se soumettre à la loi divine ? Ou mourir debout, en kamikaze de la dignité ? Le docteur Rubin et le fils du zaddick de Wolyna ont choisi de se lever, de prendre les armes. Renforce notre adhésion le côté exsangue de la mise en scène. Comme si le film avait été tourné par ces frêles jeunes gens pâles aux boucles et aux lévites noires. Malgré le budget infime et les fourrés alsaciens, la Pologne est là clairement exprimée. Et aussi l'âme juive, douloureusement ressentie. Dans l'océan de violence et de vulgarité du cinéma contemporain, une larme de ferveur et de spiritualité, c'est toujours bon à recueillir. » Le Figaro Littéraire : Pour Eugène Ionesco , « (...) c'est le film le plus douloureux, le plus profond, le plus tragique, le plus pensé que l'on puisse voir en ce moment. ». France-Soir : Robert Chazal parle de « la Grandeur de la tragédie ». L'Humanité : Par Albert Cervoni. « C'est un très beau film que celui d'Hen (from Wikipedia, CC BY-SA)
More like this
- Incident at Vichy (1973)
- The Pianist (2002)
- Hung Up (1973)
- Ostatni lisc (1973)
- The Holy Family (1973)
- Uprising (2001)
- Army of Shadows (1969)
- Palec Boży (1973)
Browse movies and series
press Enter to search by title, your filters still apply · for something by mood, tap Discover
Lists: Korean thrillers worth the evening · Anime films beyond Studio Ghibli · Slow films for a rainy night · Horror that unsettles instead of startling · Series you can finish in a weekend · Nordic crime worth the subtitles · Good films that end in under 90 minutes · Documentaries that play like thrillers
Loading movies…