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Jean Cocteau, autoportrait d'un inconnu (1983)

Jean Cocteau, autoportrait d'un inconnu poster
Directed by
Edgardo Cozarinsky
Genre
documentary film
Country
France
The 3D catalogue: film cases on wooden shelves, with the cat sitting at the counter next to its greeting.

The catalogue in 3D

The film shelves have a room of their own that you can walk around in. The cat behind the counter is the AI Catbot, and they pick real films from the same catalogue when you tell them what you feel like watching. Nothing is for sale, here or in there. Go in from here and this film is already out on the counter, with more like it waiting on the shelf next to it.

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How it feels

This documentary uses sound and film archives to let Jean Cocteau speak about his life and work. It covers his childhood and the friendships that shaped him.

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What happens

Jean Cocteau, autoportrait d’un inconnuLe titre du documentaire est à rapprocher de celui du livre de Cocteau : Le Journal d’un inconnu (1953) est un documentaire réalisé par Edgardo Cozarinsky, sorti en 1983. vignette|gauche|redresse|Portrait de Jean Cocteau (1912) par le peintre espagnol Federico de Madrazo y Ochoa. Le documentaire de Cozarinsky est un montage d'archives sonores et d'archives filmées entrecoupées de nombreux entretiens au cours desquels Jean Cocteau (1889-1963) s’explique sur son œuvre et sur sa conception de la poésie. Sa quasi présence à l’écran avec sa caractéristique voix cautionne le terme d’autoportrait car, « un peintre fait toujours son propre portrait », en mettant à nu son âme, tout en déclarant avec pertinence : « Je suis un inconnu qui a eu une raclée d’honneur ». vignette|gauche|redresse|Portrait de Raymond Radiguet, huile sur toile de Jacques-Émile Blanche, vers 1922 peu de temps avant la mort de l'écrivain (Musée des Beaux-Arts de Rouen.)Après avoir évoqué son enfance, il nous parle de ses rencontres qui, à travers une galerie de portraits de ses fidèles amis et compagnons de route, ont marqué son existence. En particulier, celles du compositeur Erik Satie, de Serge de Diaghilev, le maître des ballets russes avec le danseur Vaslav Nijinski, Stravinsky et son Sacre du printemps (1913). À l’époque de Parade, en 1917, la rencontre de Picasso fut capitale car il lui « a appris à courir plus vite que la beauté ce qu’il fait qu’on a l’air de lui tourner le dos ». De Raymond Radiguet (1903-1923), l’auteur du Diable au corps, ce génial adolescent qui est arrivé à l’âge de quatorze ans dans sa vie, il nous dit qu’il était comme son fils et, que sa disparition à vingt ans pour cause de typhoïde, le fit sombrer dans la dépendance de l’opium. Cozarinsky nous montre comment Cocteau aimait travailler avec ses mains : « J’ai peint des chapelles parce que j’ai besoin de murs », comme ceux de la salle des mariages de la mairie de Menton (1957). Pour l’artiste-poète le dessin c’est avant tout une écriture car « une ligne est en danger de mort tout au long de son parcours ». vignette|droite|redresse|Salon de la villa Santo Sospir décoré par Jean Cocteau, propriété de Francine Weisweiller à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Entre rêve et réalité, comme à travers un labyrinthe de miroirs anamorphosants et de verres brisés, dans le dédale de cette vie extrêmement riche, illustrée d'extraits de ses films (Le Sang d'un poète, La Belle et la Bête, Les Parents terribles, La Villa Santo SospirPropriété de Francine Weisweiller, Le Testament d'Orphée), Cocteau, à la croisée des arts en tant que poète, peintre, homme de théâtre et de cinéma, nous fait voyager dans son monde entièrement redessiné et recomposé à sa façon, préférant parler plus d’«expiration » que d’«inspiration ». (from Wikipedia, CC BY-SA)

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