Underplayed Gems

Cocteau et compagnie (2003)

Cocteau et compagnie poster
Directed by
Jean-Paul Fargier
Genre
documentary film
Country
France
The 3D catalogue: film cases on wooden shelves, with the cat sitting at the counter next to its greeting.

The catalogue in 3D

The film shelves have a room of their own that you can walk around in. The cat behind the counter is the AI Catbot, and they pick real films from the same catalogue when you tell them what you feel like watching. Nothing is for sale, here or in there. Go in from here and this film is already out on the counter, with more like it waiting on the shelf next to it.

More films like this

How it feels

This documentary uses a mix of old footage, drawings, and interviews to show the life of Jean Cocteau. It covers his work in many arts and his friendships with famous people.

livelyreflectiveanecdotalarchivalbriskinformativeeclectic

What happens

Cocteau et compagnie est un documentaire réalisé par Jean-Paul Fargier, sorti en 2003. vignette|gauche|redresse|Jean Cocteau en 1945. Le documentaire de Jean-Paul Fargier est un montage d'images animées, de nombreux dessins et d'interviews de Jean Cocteau (1889-1963), entrecoupés d'archives filmées de personnalités qu’il a rencontrées dans le but de nous raconter la vie explosive et prodigieuse de ce poète dont la soif de découvertes et de connaissances l'a conduit à se lier à tous les arts : les arts plastiques, la littérature et la poésie, le cinéma et le théâtre, la danse et la musique. Cet éclectisme a été alimenté tout au long de sa vie par une profusion de rencontres artistiques et amoureuses, de Stravinsky à Picasso, de Coco Chanel à Colette, de Raymond Radiguet à Jean Marais. Ce tourbillon de mondanités, cette profusion artistique ont inspiré ce documentaire, au regard d’un grand nombre d'archives qui nous font revisiter la vie artistique et parisienne d'alors. Une œuvre multiple, une vie qui en contient plusieurs. vignette|droite|redresse|Jean Cocteau et le pianiste de jazz Martial Solal. Fargier manifeste sa volonté d'aller contre la réputation de touche-à-tout, de superficialité, de frivolité, de snobisme, attachée à Cocteau, en nous traçant un portrait original et érudit de l'artiste à partir d'une riche iconographie composée de photos, dessins et peintures, des répétitions de sa pièce de théâtre (Orphée), des prises de vue réelles, d'une sélection pertinente dans les nombreuses archives cinématographiques, télévisuelles et sonores qui lui sont consacrées. L’utilisation de la palette graphique permet de recréer la vivacité du trait de l'artiste, dont on voit les dessins apparaître ou disparaître progressivement à l'écran. Cocteau dessine aussi devant la caméra sur une vitre, à la manière du Mystère Picasso, le film de Clouzot. : cette écriture en action, cette ligne qui se déploie, à la manière d'un musicien de jazz explique-t-il, constitue la figure centrale du documentaire. On le voit à l’œuvre en 1957, peignant les fresques en la chapelle Saint-Pierre de Villefranche-sur-Mer. Le commentaire, à la première personne, dit par Daniel Mesguich, est composé d'extraits du journal de Cocteau Le Passé défini (1983), et de citations issues de son livre La Difficulté d'être (1947), témoignant de sa prodigieuse créativité ; il rend compte aussi de ses interrogations intimes sur l’opium, les rêves, le cinéma, la religion, l'homosexualité et la mort. Hanté par cette dernière (celle, prématurée, de son suicidé de père, puis de son compagnon Raymond Radiguet à vingt ans ou celle de Max Jacob à Drancy) néanmoins, il ne la redoute pas : . Une vie qui, derrière le brillant des apparences, fut en réalité teintée de doux-amer, voire de franc désespoir. La rencontre de Jean Marais, bientôt suivie d'une élection à l'Académie française, apportèrent un peu de baume à une âme inquiète. vignette|droite|redresse|Épitaphe gravée sur la tombe de Jean Cocteau en la chapelle Saint-Blaise-des-Simples de Milly-la-Forêt. Sur sa tombe où il fut enterré en 1963, en la chapelle Saint-Blaise-des-Simples de Milly-la-Forêt, qu’il avait décoré en 1959, il est gravé : Claude Arnaud, Jean Cocteau, Gallimard, 2003, p. 756 . (from Wikipedia, CC BY-SA)

More like this

This page is from Underplayed Gems. Not quite it? You can browse by genre, country and year, or take this one into the 3D catalogue and ask the Catbot for something closer.